Tha
Me acuerdo de ese bar
Corps d’ogre ou corps d’homme, de ces ballons d’ivresse
En esas calles, lejanas de ambos países
Plus encore des grandeurs de ton pays, dans ce bal on digresse
Brasileña, de ta candeur amie
Amiga, de cette grande heure à l’ombre de la nuit
J’en ai tout gardé depuis, de esa amistad
En deux verres de vin, en la sombra de Pest
Je nous sentis emplis du même Est, un stade induit
En délivrant le sincère de vies, adultos de viaje
Sentí algo de vulnerabilidad, que j’adule tant
Que me quedó, como una ebriedad
La amistad, qui nous lie au loin depuis
Un vínculo, sans se revoir dans les débris dardant du temps
Como un pozo, dans lequel je puise sans piller
Oui comme en un puits, de infinita profundidad
Il darde en moi de ceci : de ce si fin sentiment
Algo de serenidad, où je puise sans piller
Aussi doux qu’indicible, de ces étrangetés qui nous irisent
Al borde invisible de ce puits
Je te revois depuis, en ese bar
Divorçant d’une vie, para besar otra
Dis voir ce que le libre t’a donné, en Europa
On ne se repent pas du passé, es inútil
Il nous lie à tant d’après, a la ilusión de algo más
Ou mieux que ça : non pas plus mais algo
Algo distinto, comme ce soir dans les districts de l’Est
A l’aube ou au crépuscule, dans nos restes fragiles
Mes de mayo, les meilleurs jours, les meilleurs verres
Me acuerdo de ese bar, élégant et simple
Ni l’un ni l’autre embarrassés, todo era simple
Elle est grande l’heure, aux traits distincts encore
Quand là dans la chaleur de Pest, decíamos de la alegría
De cette joie qui brille là où certaines choses finissent
Al crepúsculo, la noche sonríe
Son lit là-bas se dessinait, la luz del alba
De l’aube ici ou là en Europe, de vies nouvelles
Me gustaría verte de nuevo, compartir algunas palabras
J’aimerais goûter à nouveau, à ce temps fragile et sincère
Où que ce soit, qu’il s’insère en Europa, otra parte
De partager à nouveau ce parfum d’amitié
Jean-Marie Loison-Mochon
Crépuscule d’un cycle