Téméraire et peureuse

« Je n’ai jamais couché avec un si beau corps »

Je n’ai jamais caché, qu’au début j’y ai tant cru

Puis ton mal-être m’a mangé tout…

Crucial, de savoir ce que l’on ne veut pas

On dit du nuptial qu’il est ce que l’on veut

Vu du ciel, qu’était-on ?

Qu’étais-tu, qu’étais-je ?

Du vent dans des cieux ennuagés ?

J’étais tendre et tu cherchais la violence

Tu étais tant, mais aussi latence et indécision

Tout ça du fait je crois, de quelque incision passée

Tu n’as pas su faire autre chose qu’en suinter

De cœur et de corps, de sexe et d’extraordinaire…

Autant désireuse qu’empruntée

Puis j’ai lu soudain

Des hydres terribles dans les cribles de ton âme, poreuse

Jean-Marie Loison-Mochon

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