« L’histoire que je me raconte »
Quelle est-elle ?
La mienne étaye mes manques, un manque
Les enclaves d’inaction, ou des pesanteurs du nécessaire
Et le cran verrouillé, d’encore toi, d’encore tout ça
« Ne pas trop penser » écrivis-tu dans ces aires
Car comme de rouille il se pourrait
Qu’individus ou constellations, nous puissions tomber ?
En décrépitude, à jeûne pour toujours
Cela s’appelle faim voire famine, alors « agir » ?
Sans : comme à se saper le pain à jamais
Agir, penser, mots dont l’écho se dit : à jouir
Ces pans succincts qui me relèvent chaque jour
La tête, les yeux ; vers toi, certains regards
Séquence de l’histoire ? or le problème ici
Est pour nous, même pour ceux ne l’ayant pas compris :
L’amour est un soir, une aube, crépuscule ou aurore étincelants
Et en cela n’a pas de fin, qu’il soit terni, brillant ou enseveli
Ainsi dis-moi, que puis-je déduire ?
Quand je relis ce : l’histoire que je me raconte
Comme une hélice sous mouvement perpétuel
Est-ce un genre de vice ou de joie ?
Devise dont on ne peut se dédire