La primera vez, de cette nuit
Chant à venir
De la série Les voix d’Agustina
Version originale
Version traduite
*fredonnement*
Intentaré contarte
A tout ou rien, compartir
Tout de ce lien, mi parte
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient ¡Acuérdate!
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sin sufrir
Querría continuar, te voir rire
*fredonnement*
La primera vez, de cette nuit
Crois-moi j’avais la braise
Me besaste, et l’étreinte…
Ne vois pas ces moments-là como…
Ces moments como vacíos
Rassure-toi de moi, à mes mots
M’embrasser ainsi, c’était…
Besarme así, c’était como palabras
Homme au goût de tout, eras
J’avais le goût de toi, hélas…
Me perdiste no sé comment
Ou peut-être si, con tu ternura
Peu d’êtres embrassent ainsi, pourtant
Peut-être que si… no sé
Tu ternura, qu’ainsi tu nous ram’nais
Me ramenais à esas cosas
Esas lineas, que j’avais peur de franchir
Ces lignes en moi, que tenía miedo cruzar
Me dabas tant de signes, de tendresse
Me eras como une vigne, une ivresse
Mais hélas esa primera vez cette nuit
Je n’ai pas pu franquear ces lignes
Toi tu avais besoin de… delicadeza
Et ça je le voulais aussi, a veces
La suavidad de tes doigts, sentí
Que là sous le voile, tu voulais
Tu voulais aller soulever, dentro de mí
El sentido, la profondeur, pero
Mi profundidad, dans tes mains
Dans tes mains… pas alcanzable cette fois
En tus manos, un peu comme en du sable
Tu m’as enduite de désir, es verdad
On s’est pas induit en erreur : désir
Mais cette fois je me suis senti como arena
Me sentí comme du sable entre tes mains
Mi mente no era… à autrui ou ailleurs
No era ajena, mon désir était tout ouïe
Mi deseo était tout toi, pero…
Au-dessus de toi, yo no sabía
Sois pas déçu, como actuar
Comment moverme, au-dessus de nous
Sois pas déçu de tout ça, de todo esto
Era une fois, y’en a eu d’autres
Y’a eu d’autres fois aussi es verdad
De ausencia, mais c’est vrai des deux côtés ?
Comment moverme, au-dessus de nous
Como me voir mieux ? No sé
Solo es que…
Tu étais l’Ouest, j’étais l’Est et…
Y como lestée de je ne sais quoi
De no sé que, quand tu voulais m’alléger
Un non-sens ? No sé, je voulais, tu voulais
Pero esa ausencia… on n’a pas volé
Me dijiste, que tu m’as senti me voiler
La rueda del deseo, des fois tourne
A veces, dans les rues de nous sans que
Sin saber porque, on sent qu’elle freine
Savoir pour quelle razón
Esa primera vez, sans résonner
Esa primera vez de cette dernière nuit
Je sais, elle a le goût d’hiver plus que primavera
Pero n’en façonne pas notre goût d’hier
Supprime-la ou fais que prime à la fin
Esas veces quand nous nous comprîmes
Escasez me diras-tu ? Est-ce que c’est vrai ?
¡No crea! que j’ai fait qu’escale en nous
Escale esas veces, pour repartir ensuite
Mon désir contigo était de compartir
Pero el deseo est comme un tigre aussi, parfois
Salvaje, devant lequel se sauver, des fois
Ou salvaje, avec lequel se soulever, de soi
Sous le vent du temps qui passe, ¡olvida!
Oublie-la, ne r’passe pas trop par cette fois-là
Nous blâme pas, solo sera el pasado en el viento
La flamme on l’a eue, evento répété en nous
Affamés ça oui, repetiendo el canto
La trame et le chant del deseo
¡Dejala! au vent alors, esa primera vez du soir
¡Piensa! à l’après, à la braise de notre histoire
*fredonnement*
Intentaré contarte
A tout ou rien, compartir
Tout de ce lien, mi parte
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient ¡Acuérdate!
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sin sufrir
Querría continuar, te voir rire
*fredonnement*
La tendresse parfois, sabes
La ternura a veces
La tendresse pour moi, sabes
A veces, parfois que ça m’serait
Qu’ça m’aurait été, a veces
De sentirme plus ham’çonnée
Esa vez, on n’sait pas si ça aurait marché
C’est pas qu’la tendresse en aurait baissé
Tu m’embrassais si tierno
Me besaste mais pas tiède, no
Mais la tendresse aurait pas baissé
Si subitement, el salvaje había subido
Tendrías que contarme, aussi
También esas veces, de quand tu as subi
Tant et si bien, que esa vez cette dernière nuit
Tu as tout aussi bien pu, no poder liberarte
De quand esa otra mujer, t’avait pris ta liberté
Qu’en moi, otra mujer, tu t’es senti remis
Quand moi, otra mujer, j’me suis senti perdue
Qu’en elle au travers de moi, te perdiste
Pas pour le désir, ça je sais : me lo diste
Mais la distance que je t’ai mise
Quiza, t’a remis la mélodie d’souffrance d’alors
La melodía un peu rance d’un passé de ronces ?
Que ça t’a emmêlé en mis brazos distantes
Que t’as plus su me les dire, tus deseos
Que moins mis pensiamientos étaient souples
Moins souples : distantes, mes pensées
Cuanto menos je t’étais argile
Menos tu étais ágil
Agile dans mes oscillations de nous
Agile en tus deseos de fuego
Car j’ai lu tu sais, tus fuegos de volcán
Mais j’aurais voulu aussi, te les voir invoquer
Oh je sais lo teníamos, ese vocabulario
Oh je sais que j’ai éteint un peu d’osmose, cerrandome
C’est dans d’autres mains que sabremos
Ayant sabré les mots et le champagne, de un Año Nuevo
Dans d’autres mains que sabremos ?
Ou dans un presqu’immédiat, habremos
Dans un presque minuit, éméchés
Nous aurons aperçu, a medianoche
Otro medio, d’autres de nos chants
T’amocher yo no lo quería
Je ne voulais que tes rires là
Verte reír, de nous, en moi
Querría decirte que dans cet hier il y a
Il y a eu como un simbolo, de nosotros
A la vez algo decrecía
Et à la fois, il y eut de ces signes-là
Ne vois pas mes paroles como asesinas
C’est assez sinueux et si je pars au loin
No es sin sufrir car je sais bien
Que si nous avons senti le vide esa vez
También sentí cette veine-là de nous
Celle pleine de sens, de sentido llena
Celle pleine de désir, de deseo llena
Tan tierno, me besaste
Me acordaré de tes baisers
Más que de esas dos veces ce soir-là
Je m’accorderai en pensées, el placer
De regoûter a esos abrazos
De esa vez, ne te souviens pas como de un desastre
Tan tierno me besaste, tu me reviendras
Comme du vin la ternura, otro tipo de placer
Como un prototipo d’un idéal, a veces
Car il y aura eu plus et moins, inconstancia
Quizas que il nous fallait moins d’idéal, une saveur éraillée
Un poco más de salvaje, quiza
Qui sait ? On peut compter les points mais à quoi bon ?
A toi guapo je repens’rai, de toi je sauv’rai
La vraie saveur de la ternura, même si c’est vrai
Es verdad que malgré toutes ces grappes de plaisir
Deseo, ternura, placer, ne me crois pas sévère
C’est vrai qu’en toi, no sé, sinceramente
No sé, et ça remontera sûrement, qui sait ?
En toi j’avais tout mais pas assez
*fredonnement*
Intentaré contarte
A tout ou rien, compartir
Tout de ce lien, mi parte
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient ¡Acuérdate!
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sin sufrir
Querría continuar, te voir rire
*fredonnement*
*fredonnement*
J’essaierai de te raconter
A tout ou rien, partager
Tout de ce lien, ma partie
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient, souviens-toi
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sans souffrir
Je voudrais continuer à, te voir rire
*fredonnement*
La première fois, de cette nuit
Crois-moi j’avais la braise
Tu m’embrassas, et l’étreinte…
Ne vois pas ces moments-là comme…
Ces moments comme vides
Rassure-toi de moi, à mes mots
M’embrasser ainsi, c’était…
M’embrasser ainsi, c’était comme des mots
Homme au goût de tout, tu étais
J’avais le goût de toi, hélas…
Tu m’as perdue, je ne sais comment
Ou peut-être si, avec ta tendresse
Peu d’êtres embrassent ainsi, pourtant
Peut-être que si… je ne sais pas
Ta tendresse, qu’ainsi tu nous ram’nais
Me ramenais à ces choses
Ces lignes, que j’avais peur de franchir
Ces lignes en moi, que j’avais peur de traverser
Tu me donnais tant de signes, de tendresse
Tu m’étais comme une vigne, une ivresse
Mais hélas cette première fois cette nuit
Je n’ai pas pu franchir ces lignes
Toi tu avais besoin de… délicatesse
Et ça je le voulais aussi, des fois
La douceur de tes doigts, je sentis
Que là sous le voile, tu voulais
Tu voulais aller soulever, à l’intérieur de moi
Le sens, la profondeur, mais
Ma profondeur, dans tes mains
Dans tes mains… pas atteignable cette fois
Dans tes mains, un peu comme en du sable
Tu m’as enduite de désir, c’est vrai
On s’est pas induit en erreur : désir
Mais cette fois je me suis senti comme du sable
Je me sentis comme du sable entre tes mains
Mon esprit n’était pas… à autrui ou ailleurs
Il n’était pas à autrui, mon désir était tout ouïe
Mon désir était tout toi, mais…
Au-dessus de toi, moi je ne savais pas
Sois pas déçu, comment agir
Comment me mouvoir, au-dessus de nous
Sois pas déçu de tout ça, de tout ça
C’était une fois, y’en a eu d’autres
Y’a eu d’autres fois aussi c’est vrai
D’absences, mais c’est vrai des deux côtés ?
Comment me mouvoir, au-dessus de nous
Comment me voir mieux ? Je ne sais pas
C’est seulement que…
Tu étais l’Ouest, j’étais l’Est et…
Et comme lestée de je ne sais quoi
De je ne sais pas quoi, quand tu voulais m’alléger
Un non-sens ? je ne sais pas, je voulais, tu voulais
Mais cette absence… on n’a pas volé
Tu me dis, que tu m’as senti me voiler
La roue du désir, des fois tourne
Des fois, dans les rues de nous sans que
Sans savoir pourquoi, on sent qu’elle freine
Savoir pour quelle raison
Cette première fois, sans résonner
Cette première fois de cette dernière nuit
Je sais, elle a le goût d’hiver plus que printemps
Mais n’en façonne pas notre goût d’hier
Supprime-la ou fais que prime à la fin
Ces fois quand nous nous comprîmes
Rareté, me diras-tu ? Est-ce que c’est vrai ?
Ne crois pas ! que j’ai fait qu’escale en nous
Escale ces fois, pour repartir ensuite
Mon désir avec toi était de partager
Mais le désir est comme un tigre aussi, parfois
Sauvage, devant lequel se sauver, des fois
Ou sauvage, avec lequel se soulever, de soi
Sous le vent du temps qui passe, oublie !
Oublie-la, ne r’passe pas trop par cette fois-là
Nous blâme pas, ce sera seulement le passé dans le vent
La flamme on l’a eue, évènement répété en nous
Affamés ça oui, répétant le chant
La trame et le chant du désir
Laisse-la au vent alors, cette première fois du soir
Pense à l’après, à la braise de notre histoire
*fredonnement*
J’essaierai de te raconter
A tout ou rien, partager
Tout de ce lien, ma partie
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient, souviens-toi
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sans souffrir
Je voudrais continuer à, te voir rire
*fredonnement*
La tendresse parfois, tu sais
La tendresse des fois
La tendresse pour moi, tu sais
Des fois, parfois que ça m’serait
Qu’ça m’aurait été, des fois
De me sentir plus ham’çonnée
Ces fois, on n’sait pas si ça aurait marché
C’est pas qu’la tendresse en aurait baissé
Tu m’embrassais si tendre
Tu m’embrassas mais pas tiède, no
Mais la tendresse aurait pas baissé
Si subitement, le sauvage était monté
Il faudrait que tu me racontes, aussi
Aussi ces fois-là, de quand tu as subi
Tant et si bien, que cette fois cette dernière nuit
Tu as tout aussi bien pu, ne pas pouvoir te libérer
De quand cette autre femme, t’avait pris ta liberté
Qu’en moi, autre femme, tu t’es senti remis
Quand moi, autre femme, j’me suis senti perdue
Qu’en elle au travers de moi, tu t’es perdu
Pas pour le désir, ça je sais : tu me l’as donné
Mais la distance que je t’ai mise
Peut-être, t’a remis la mélodie d’souffrance d’alors
La mélodie un peu rance d’un passé de ronces ?
Que ça t’a emmêlé dans mes bras distants
Que t’as plus su me les dire, tes désirs
Que moins mes pensées étaient souples
Moins souples : distantes, mes pensées
Moins je t’étais argile
Moins tu étais agile
Agile dans mes oscillations de nous
Agile dans tes désirs de feu
Car j’ai lu tu sais, tes feux de volcan
Mais j’aurais voulu aussi, te les voir invoquer
Oh je sais nous l’avions, ce vocabulaire
Oh je sais que j’ai éteint un peu d’osmose, en me fermant
C’est dans d’autres mains que nous saurons
Ayant sabré les mots et le champagne, d’un Nouvel An
Dans d’autres mains que nous saurons ?
Ou dans un presqu’immédiat, nous aurons
Dans un presque minuit, éméchés
Nous aurons aperçu, à minuit
Un autre moyen, d’autres de nos chants
T’amocher je ne le voulais pas
Je ne voulais que tes rires là
Te voir rire, de nous, en moi
Je voudrais te dire que dans cet hier il y a
Il y a eu comme un symbole, de nous
A la fois quelque chose décroissait
Et à la fois, il y eut de ces signes-là
Ne vois pas mes paroles comme assassines
C’est assez sinueux et si je pars au loin
Ce n’est pas sans souffrir car je sais bien
Que si nous avons senti le vide cette fois
Je sentis aussi cette veine-là de nous
Celle pleine de sens, pleine de sens
Celle pleine de désir, pleine de désir
Si tendre, tu m’embrassas
Je me souviendrai de tes baisers
Plus que de ces deux fois ce soir-là
Je m’accorderai en pensées, le plaisir
De regoûter à ces étreintes
De cette fois, ne te souviens pas comme d’un désastre
Si tendre tu m’embrassas, tu me reviendras
Comme du vin la tendresse, autre genre de plaisir
Comme un prototype d’un idéal, des fois
Car il y aura eu plus et moins, inconstance
Peut-être qu’il nous fallait moins d’idéal, une saveur éraillée
Un peu plus de sauvage, peut-être
Qui sait ? On peut compter les points mais à quoi bon ?
A toi mon beau je repens’rai, de toi je sauv’rai
La vraie saveur de la tendresse, même si c’est vrai
C’est vrai que malgré toutes ces grappes de plaisir
Désir, tendresse, plaisir, ne me crois pas sévère
C’est vrai qu’en toi, je ne sais pas, sincèrement
Je ne sais pas, et ça remontera sûrement, qui sait ?
En toi j’avais tout mais pas assez
*fredonnement*
J’essaierai de te raconter
A tout ou rien, partager
Tout de ce lien, ma partie
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient, souviens-toi
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sans souffrir
Je voudrais continuer à, te voir rire
*fredonnement*
Jean-Marie Loison-Mochon
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