La primera vez, de cette nuit – Version traduite
Texte original ici: La primera vez, de cette nuit
*fredonnement*
J’essaierai de te raconter
A tout ou rien, partager
Tout de ce lien, ma partie
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient, souviens-toi
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sans souffrir
Je voudrais continuer à, te voir rire
*fredonnement*
La première fois, de cette nuit
Crois-moi j’avais la braise
Tu m’embrassas, et l’étreinte…
Ne vois pas ces moments-là comme…
Ces moments comme vides
Rassure-toi de moi, à mes mots
M’embrasser ainsi, c’était…
M’embrasser ainsi, c’était comme des mots
Homme au goût de tout, tu étais
J’avais le goût de toi, hélas…
Tu m’as perdue, je ne sais comment
Ou peut-être si, avec ta tendresse
Peu d’êtres embrassent ainsi, pourtant
Peut-être que si… je ne sais pas
Ta tendresse, qu’ainsi tu nous ram’nais
Me ramenais à ces choses
Ces lignes, que j’avais peur de franchir
Ces lignes en moi, que j’avais peur de traverser
Tu me donnais tant de signes, de tendresse
Tu m’étais comme une vigne, une ivresse
Mais hélas cette première fois cette nuit
Je n’ai pas pu franchir ces lignes
Toi tu avais besoin de… délicatesse
Et ça je le voulais aussi, des fois
La douceur de tes doigts, je sentis
Que là sous le voile, tu voulais
Tu voulais aller soulever, à l’intérieur de moi
Le sens, la profondeur, mais
Ma profondeur, dans tes mains
Dans tes mains… pas atteignable cette fois
Dans tes mains, un peu comme en du sable
Tu m’as enduite de désir, c’est vrai
On s’est pas induit en erreur : désir
Mais cette fois je me suis senti comme du sable
Je me sentis comme du sable entre tes mains
Mon esprit n’était pas… à autrui ou ailleurs
Il n’était pas à autrui, mon désir était tout ouïe
Mon désir était tout toi, mais…
Au-dessus de toi, moi je ne savais pas
Sois pas déçu, comment agir
Comment me mouvoir, au-dessus de nous
Sois pas déçu de tout ça, de tout ça
C’était une fois, y’en a eu d’autres
Y’a eu d’autres fois aussi c’est vrai
D’absences, mais c’est vrai des deux côtés ?
Comment me mouvoir, au-dessus de nous
Comment me voir mieux ? Je ne sais pas
C’est seulement que…
Tu étais l’Ouest, j’étais l’Est et…
Et comme lestée de je ne sais quoi
De je ne sais pas quoi, quand tu voulais m’alléger
Un non-sens ? je ne sais pas, je voulais, tu voulais
Mais cette absence… on n’a pas volé
Tu me dis, que tu m’as senti me voiler
La roue du désir, des fois tourne
Des fois, dans les rues de nous sans que
Sans savoir pourquoi, on sent qu’elle freine
Savoir pour quelle raison
Cette première fois, sans résonner
Cette première fois de cette dernière nuit
Je sais, elle a le goût d’hiver plus que printemps
Mais n’en façonne pas notre goût d’hier
Supprime-la ou fais que prime à la fin
Ces fois quand nous nous comprîmes
Rareté, me diras-tu ? Est-ce que c’est vrai ?
Ne crois pas ! que j’ai fait qu’escale en nous
Escale ces fois, pour repartir ensuite
Mon désir avec toi était de partager
Mais le désir est comme un tigre aussi, parfois
Sauvage, devant lequel se sauver, des fois
Ou sauvage, avec lequel se soulever, de soi
Sous le vent du temps qui passe, oublie !
Oublie-la, ne r’passe pas trop par cette fois-là
Nous blâme pas, ce sera seulement le passé dans le vent
La flamme on l’a eue, évènement répété en nous
Affamés ça oui, répétant le chant
La trame et le chant du désir
Laisse-la au vent alors, cette première fois du soir
Pense à l’après, à la braise de notre histoire
*fredonnement*
J’essaierai de te raconter
A tout ou rien, partager
Tout de ce lien, ma partie
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient, souviens-toi
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sans souffrir
Je voudrais continuer à, te voir rire
*fredonnement*
La tendresse parfois, tu sais
La tendresse des fois
La tendresse pour moi, tu sais
Des fois, parfois que ça m’serait
Qu’ça m’aurait été, des fois
De me sentir plus ham’çonnée
Ces fois, on n’sait pas si ça aurait marché
C’est pas qu’la tendresse en aurait baissé
Tu m’embrassais si tendre
Tu m’embrassas mais pas tiède, no
Mais la tendresse aurait pas baissé
Si subitement, le sauvage était monté
Il faudrait que tu me racontes, aussi
Aussi ces fois-là, de quand tu as subi
Tant et si bien, que cette fois cette dernière nuit
Tu as tout aussi bien pu, ne pas pouvoir te libérer
De quand cette autre femme, t’avait pris ta liberté
Qu’en moi, autre femme, tu t’es senti remis
Quand moi, autre femme, j’me suis senti perdue
Qu’en elle au travers de moi, tu t’es perdu
Pas pour le désir, ça je sais : tu me l’as donné
Mais la distance que je t’ai mise
Peut-être, t’a remis la mélodie d’souffrance d’alors
La mélodie un peu rance d’un passé de ronces ?
Que ça t’a emmêlé dans mes bras distants
Que t’as plus su me les dire, tes désirs
Que moins mes pensées étaient souples
Moins souples : distantes, mes pensées
Moins je t’étais argile
Moins tu étais agile
Agile dans mes oscillations de nous
Agile dans tes désirs de feu
Car j’ai lu tu sais, tes feux de volcan
Mais j’aurais voulu aussi, te les voir invoquer
Oh je sais nous l’avions, ce vocabulaire
Oh je sais que j’ai éteint un peu d’osmose, en me fermant
C’est dans d’autres mains que nous saurons
Ayant sabré les mots et le champagne, d’un Nouvel An
Dans d’autres mains que nous saurons ?
Ou dans un presqu’immédiat, nous aurons
Dans un presque minuit, éméchés
Nous aurons aperçu, à minuit
Un autre moyen, d’autres de nos chants
T’amocher je ne le voulais pas
Je ne voulais que tes rires là
Te voir rire, de nous, en moi
Je voudrais te dire que dans cet hier il y a
Il y a eu comme un symbole, de nous
A la fois quelque chose décroissait
Et à la fois, il y eut de ces signes-là
Ne vois pas mes paroles comme assassines
C’est assez sinueux et si je pars au loin
Ce n’est pas sans souffrir car je sais bien
Que si nous avons senti le vide cette fois
Je sentis aussi cette veine-là de nous
Celle pleine de sens, pleine de sens
Celle pleine de désir, pleine de désir
Si tendre, tu m’embrassas
Je me souviendrai de tes baisers
Plus que de ces deux fois ce soir-là
Je m’accorderai en pensées, le plaisir
De regoûter à ces étreintes
De cette fois, ne te souviens pas comme d’un désastre
Si tendre tu m’embrassas, tu me reviendras
Comme du vin la tendresse, autre genre de plaisir
Comme un prototype d’un idéal, des fois
Car il y aura eu plus et moins, inconstance
Peut-être qu’il nous fallait moins d’idéal, une saveur éraillée
Un peu plus de sauvage, peut-être
Qui sait ? On peut compter les points mais à quoi bon ?
A toi mon beau je repens’rai, de toi je sauv’rai
La vraie saveur de la tendresse, même si c’est vrai
C’est vrai que malgré toutes ces grappes de plaisir
Désir, tendresse, plaisir, ne me crois pas sévère
C’est vrai qu’en toi, je ne sais pas, sincèrement
Je ne sais pas, et ça remontera sûrement, qui sait ?
En toi j’avais tout mais pas assez
*fredonnement*
J’essaierai de te raconter
A tout ou rien, partager
Tout de ce lien, ma partie
Nous deux, souviens toi, tes rires
Et si la fin survient, souviens-toi
Si la fin s’en vient, que j’vais partir
Ne crois pas qu’pour moi, c’est sans souffrir
Je voudrais continuer à, te voir rire
*fredonnement*