Era la última, entre vos y yo
Chant à venir
Texte appartenant à: Les voix d’Agustina
Version originale
Version traduite
*fredonnement*
Oui j’essayais, de te dire
Intentaba decirte
Que dans tes bras, j’ai vibré
Et que ce nous, j’l’ai tant désiré
Alors herirte, évitaré
Car tes rives tes bras, ese abrazo
J’en ai hérité, comme une abrasion
Y s’rait vite arrivée, una lesión
*fredonnement*
Esa noche, j’ai essayé
En las calles, éméchée un peu
De nos chers verres de vin
D’un peu de feu, te faire rire
Intenté, pero j’sentais l’air en toi
Menos crepúsculo que bousculé
El vino tinto ne t’aidait pas tant, je sais
A t’évader de lo que sentiste, en moi
Luego de cette première fois cette nuit-là
Le goût d’échec en toi, lo sentí
Pas dans le sexe mais dans le sens
Dans le fait que j’m’expose, que yo me abra
Esto me quemaba, te voir un peu triste
Sentías que ma bascule se faisait, quiza
Veías que mes blagues frisaient le trop
Yo, veía que… je te faisais changer
Chose que je ne voulais pas, sabes
Me acuerdo pourtant, de toi léger
Quand là yo te sentí la corde au cou
Al contrario de quand encore tu jouais
Au contraire oui, de tu cuerpo enjoué
De ton corps que no temías mostrar
Al contrario de moi parfois, je sais
Je me souviens de ese vecino qui ouvrit la porte
Me acuerdo te voir si nonchalant et léger
Te voir chalouper nu vers la entrada
En train d’aller voir ese vecino como si nada !
Me hiciste reír, tu sais, desnudo !
Mais ici c’était différent, ce soir-là guapo…
Quiero decirte, comme je te l’avais dit
Que tu deseo… que tu me désirais : j’avais vu
Pero j’aurais voulu, aussi
Que vos te abras, d’esprit
Ya lo sé, que c’est depuis que j’étais distante
Alors c’est un peu de ma faute aussi, je sais
Pero… ninguna culpa, pas vrai ?
Solo hay ce qu’on perd au final
Nous c’était pas l’soleil mais la luna
Sous la lune on a réussi parfois
A s’émerveiller un peu, a veces
S’éveiller un peu al otro, à ces heures de nuit ?
Entonces, à l’autre soir como un simbolo
On peut s’en repasser les moments, symboles
Mais pourquoi pas plutôt l’embellie que la embolia ?
No quiero embellecer, juste garder le beau :
Ce soir-là on l’était, guardemos ces belles chères heures
Quiza, esa noche te aburrió ? Pardon alors
Yo quería estar contigo, mais ma part d’ombre…
J’n’ai pas su nous conjuguer au présent
Ahora estamos en ese lugar, que se llama pasado
Et ça m’a chauffé les yeux tu sais, cuando me marché
Alors à l’heure des regrets, solo quiero adelantar
Que la montre avance, qu’on parte pas fâchés
Ir más alla, boire le vide cul-sec
No pensar en el coup de grâce, ce cul-de-sac
Non, juste repenser a medianoche
Dépasser esa mala película, vos durmiendote
Solo quiero ver la película des minuits
Un poco antes, quelques minutes s’illuminèrent
En nous il se remit l’air de como fuegos artificiales
Mais c’était pas un artifice, vos y yo
*fredonnement*
Oui j’essayais, de te dire
Intentaba decirte
Que dans tes bras, j’ai vibré
Et que ce nous, j’l’ai tant désiré
Alors herirte, évitaré
Car tes rives tes bras, ese abrazo
J’en ai hérité, comme une abrasion
Y s’rait vite arrivée, una lesión
*fredonnement*
C’était pas un artifice, vos y yo
Me gustaron ces baisers de fuego
Quand on entendait les gens ajuster minuit
Qu’on tendait ambos, à s’embrasser
Au décompte en la calle, acercarse
Même si le conte allait finir, acabarse
Cinco, cuatro… qu’on tendait l’un vers l’autre
A trois, deux… qu’on tanguait de nuevo
Uno, minuit, de nouveau à la gorge du désir
No fue un apogeo mais on est monté, monté
A ta peau j’ai erré, toi à la mienne
On savait pas, qu’y’aurait pas de prochaine
Era la última, entre vos y yo
No un apogeo mais on s’est un peu réchauffé la sensation
Esa sensación de se chercher avec sincérité
De s’insérer dans la nuit, buscando
Tout c’qu’en des mots on savait pas dire
Souvent c’est au dos de nuestros cuerpos
Sous la coupe de nuestros deseos, qu’on essayait
Yo quise mostrarte une version de moi
Sentí el fuego, qui se mettait sur nos versants
Nos verres s’étaient vidés, mais nous on n’était pas vacíos
Me sentía llena de… vos y yo
Había fuego, sangre, je me sentais pas enchaînée
Minuit nous habilla, déshabilla
Esa hora nous enleva un poco de pudor
La mía al menos, moins de pudeur dans notre nuit
Yo quería estar contigo, en aucun autre endroit
Comme au soir des tremblements, espasmos
De moins en moins d’espace entre nosotros
Plus d’espacements, d’espaces morts
Juste nos feux, nos sangs, nuestros cuerpos
Essayer d’alcanzar un estado de comprensión
Mais sur un instant, con los instintos
Me gustó esa hora, même si c’était une nuit étrange
Me gustó esa ola, même s’il fallait fuir demain
Même si c’était pas perfecto, un volcán en fusion
A sangre y fuego, cette nuit c’était pas un cuento
Me fui como una Cenicienta, mais avec du retard
Cenicienta al revés : c’est à minuit que tu m’as revue
Esa última vez, vos y yo un peu plus à nu
Même si demain un peu moins à nous
Aunque hemos tenido ese abrazo, à nu à nouveau
Creo que… à moi, me gustó más ese abrazo que tout le reste
Que la nuit te reste, entiendo, pour lo malo, lo bueno
Es extraño je sais, estar si proches et partir
On aura su s’approcher, a pesar de las distancias
On aura eu l’accroche mais pas plus ?
Si, il y aura eu plus : yo lo quería, vos lo querías
Yo sé, que ese canto es extraño
Mais c’était ça nous aussi, non ?
Savoir mais pas trop, se vouloir mais pas trop
Ce pouvoir l’un sur l’autre, pero no saber
Pas trop savoir comment l’utiliser, comment faire
No saber. Ça brillait, on a voulu entrer
Quizas, tenes razón, que je suis pas assez entrée en nous
Mais peut-être que ça devait se passer comme ça entre nous
Qu’on ait tout mais pas assez, el fuego, la sangre
Mais l’absence aussi des fois, el juego d’autres fois
Luego, la nuit avec le chant du chat
Donde estaba, ese gato ?
On l’aurait dit loin, là-bas quelque part
Con el correr del tiempo… ¡mirá vos!
Le chat était triste en avance, quiza
Sans colère pero como un lamento
Toute la nuit, à lancer su canto !
Peut-être qu’il a chanté pour nous
Como vos y yo, à minuit
Comme moi maintenant
Ahora, maintenant ! Que la medianoche a fui
Me fui, te fuiste, tu en seras frustré peut-être
Ahora, maintenant ! Que la medianoche a fui
Luego, le lendemain, ton corps tenant le mien
El fuego, la sangre, ese abrazo
C’était flou et gauche des fois
Mais c’est là, ancré en moi
*fredonnement*
Oui j’essayais, de te dire
Intentaba decirte
Que dans tes bras, j’ai vibré
Et que ce nous, j’l’ai tant désiré
Alors herirte, évitaré
Car tes rives tes bras, ese abrazo
J’en ai hérité, comme une abrasion
Y s’rait vite arrivée, una lesión
*fredonnement*
*fredonnement*
Oui j’essayais, de te dire
J’essayais de te dire
Que dans tes bras, j’ai vibré
Et que ce nous, j’l’ai tant désiré
Alors te blesser, j’éviterai
Car tes rives tes bras, cette étreinte
J’en ai hérité, comme une abrasion
Y s’rait vite arrivée, une blessure
*fredonnement*
Cette nuit, j’ai essayé
Dans les rues, éméchée un peu
De nos chers verres de vin
D’un peu de feu, te faire rire
J’ai essayé, mais j’sentais l’air en toi
Moins crépuscule que bousculé
Le vin rouge ne t’aidait pas tant, je sais
A t’évader de ce que tu sentis, en moi
Après cette première fois cette nuit-là
Le goût d’échec en toi, je le sentis
Pas dans le sexe mais dans le sens
Dans le fait que j’m’expose, que yo me abra
Cela me brûlait, te voir un peu triste
Tu sentais que ma bascule se faisait, peut-être
Tu voyais que mes blagues frisaient le trop
Moi, je voyais que… je te faisais changer
Chose que je ne voulais pas, tu sais
Je me souviens pourtant, de toi léger
Quand là moi je te sentis la corde au cou
Au contraire de quand encore tu jouais
Au contraire oui, de ton corps enjoué
De ton corps que tu n’avais pas peur de montrer
Au contraire de moi parfois, je sais
Je me souviens de ce voisin qui ouvrit la porte
Je me souviens te voir si nonchalant et léger
Te voir chalouper nu vers l’entrée
En train d’aller voir ce voisin comme si de rien n’était !
Tu me fis rire, tu sais, dénudé !
Mais ici c’était différent, ce soir-là mon beau…
Je veux te dire, comme je te l’avais dit
Que ton désir… que tu me désirais : j’avais vu
Mais j’aurais voulu, aussi
Que tu t’ouvres, d’esprit
Oui je sais bien, que c’est depuis que j’étais distante
Alors c’est un peu de ma faute aussi, je sais
Mais… aucune faute, pas vrai ?
Il y a seulement ce qu’on perd au final
Nous c’était pas l’soleil mais la lune
Sous la lune on a réussi parfois
A s’émerveiller un peu, des fois
S’éveiller un peu à l’autre, à ces heures de nuit ?
Alors, à l’autre soir comme un symbole
On peut s’en repasser les moments, symboles
Mais pourquoi pas plutôt l’embellie que l’embolie ?
Jene veux pas embellir, juste garder le beau :
Ce soir-là on l’était, gardons ces belles chères heures
Peut-être que cette nuit t’ennuya ? Pardon alors
Moi je voulais être avec toi, mais ma part d’ombre…
J’n’ai pas su nous conjuguer au présent
Maintenant nous sommes en ce lieu, qui s’appelle passé
Et ça m’a chauffé les yeux tu sais, quand je m’en suis allée
Alors à l’heure des regrets, je veux juste avancer
Que la montre avance, qu’on parte pas fâchés
Aller au-delà, boire le vide cul-sec
Ne pas penser au coup de grâce, ce cul-de-sac
Non, juste repenser à minuit
Dépasser ce mauvais film, toi t’endormant
Je veux seulement voir le film des minuits
Un peu avant, quelques minutes s’illuminèrent
En nous il se remit l’air de comme des feux d’artifice
Mais c’était pas un artifice, toi et moi
*fredonnement*
Oui j’essayais, de te dire
J’essayais de te dire
Que dans tes bras, j’ai vibré
Et que ce nous, j’l’ai tant désiré
Alors te blesser, j’éviterai
Car tes rives tes bras, cette étreinte
J’en ai hérité, comme une abrasion
Y s’rait vite arrivée, une blessure
*fredonnement*
C’était pas un artifice, toi et moi
J’aimai ces baisers de feu
Quand on entendait les gens ajuster minuit
Qu’on tendait ensemble, à s’embrasser
Au décompte dans la rue, se rapprocher
Même si le conte allait finir, se terminer
Cinq, quatre… qu’on tendait l’un vers l’autre
A trois, deux… qu’on tanguait de nouveau
Un, minuit, de nouveau à la gorge du désir
Ce ne fût pas une apogée mais on est monté, monté
A ta peau j’ai erré, toi à la mienne
On savait pas, qu’y’aurait pas de prochaine
C’était la dernière, entre toi et moi
Ce ne fût pas une apogée mais on s’est un peu réchauffé la sensation
Cette sensation de se chercher avec sincérité
De s’insérer dans la nuit, cherchant
Tout c’qu’en des mots on savait pas dire
Souvent c’est au dos de nos corps
Sous la coupe de nos désirs, qu’on essayait
Je voulus te montrer une version de moi
Je sentis le feu, qui se mettait sur nos versants
Nos verres s’étaient vidés, mais nous on n’était pas vides
Je me sentais pleine de… toi et moi
Il y avait du feu, du sang, je me sentais pas enchaînée
Minuit nous habilla, déshabilla
Cette heure nous enleva un peu de pudeur
La mienne au moins, moins de pudeur dans notre nuit
Moi je voulais être avec toi, en aucun autre endroit
Comme au soir des tremblements, des spasmes
De moins en moins d’espace entre nous
Plus d’espacements, d’espaces morts
Juste nos feux, nos sangs, nos corps
Essayer d’atteindre un état de compréhension
Mais sur un instant, avec les instincts
J’aimai cette heure, même si c’était une nuit étrange
J’aimai cette vague, même s’il fallait fuir demain
Même si c’était pas parfait, un volcan en fusion
A feu et à sang, cette nuit c’était pas un conte
Je partis comme une Cendrillon, mais avec du retard
Cendrillon à l’envers : c’est à minuit que tu m’as revue
Cette dernière fois, toi et moi un peu plus à nu
Même si demain un peu moins à nous
Bien que nous ayons eu cette étreinte, à nu à nouveau
Je crois que… à moi, j’aimai plus cette étreinte que tout le reste
Que la nuit te reste, je comprends, pour le mauvais, le bon
C’est étrange je sais, être si proches et partir
On aura su s’approcher, malgré les distances
On aura eu l’accroche mais pas plus ?
Si, il y aura eu plus : je le voulais, tu le voulais
Je sais, que ce chant est étrange
Mais c’était ça nous aussi, non ?
Savoir mais pas trop, se vouloir mais pas trop
Ce pouvoir l’un sur l’autre, mais ne pas savoir
Pas trop savoir comment l’utiliser, comment faire
Ne pas savoir. Ça brillait, on a voulu entrer
Peut-être que tu as raison, que je suis pas assez entrée en nous
Mais peut-être que ça devait se passer comme ça entre nous
Qu’on ait tout mais pas assez, le feu, le sang
Mais l’absence aussi des fois, le jeu d’autres fois
Ensuite, la nuit avec le chant du chat
Où était-il, ce chat ?
On l’aurait dit loin, là-bas quelque part
Avec le temps qui passe… regarde donc !
Le chat était triste en avance, peut-être
Sans colère mais comme une lamentation
Toute la nuit, à lancer son chant !
Peut-être qu’il a chanté pour nous
Comme toi et moi, à minuit
Comme moi maintenant
Maintenant, maintenant ! Que minuit a fui
Je partis, tu partis, tu en seras frustré peut-être
Maintenant, maintenant ! Que minuit a fui
Ensuite, le lendemain, ton corps tenant le mien
Le feu, le sang, cette étreinte
C’était flou et gauche des fois
Mais c’est là, ancré en moi
*fredonnement*
Oui j’essayais, de te dire
J’essayais de te dire
Que dans tes bras, j’ai vibré
Et que ce nous, j’l’ai tant désiré
Alors te blesser, j’éviterai
Car tes rives tes bras, cette étreinte
J’en ai hérité, comme une abrasion
Y s’rait vite arrivée, une blessure
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