A tel horizon - Crépuscule d'un cycle - Jean-Marie Loison-Mochon

A tel horizon

En tal horizonte

Que aparezca una isla

A l’horizon, telle vision

Est-ce qu’à la ligne une île erre, là ?

En tal horizonte

Sombras al crepúsculo

L’horizon tend l’avenir

Son bras s’articule au loin

En tal horizonte, allá

Tal cúmulo de colores

L’œil en fond y taille sa part

Comme aux récifs des cumulus de vagues

En tal horizonte

Preguntandose si todo esto es real

Mon désir y zone, à la recherche

Ecoutant comment doser, les si do ré de ces réalités

En tal horizonte

Es falso, lo que no se puede imaginar

Ânonne à la lisière, tâtonne en mots et gestes

Efface au loin, le loquet à tes pensées dans l’Ouest

En tal horizonte, unos misterios

Espacio universal, al que se puede añadir la noche

Au final on sait, que le réel n’a pas un os

Espacements qu’unis vers le ciel, on amoche et réduit

En tal horizonte, el día quiere huir

Por mi parte quiero verte, aparecer

La lune elle dit à nos désirs qui errent, de s’unir

Pour mon port veux-tu partir, voir tout un monde à part d’ici ?

En tal horizonte, lejos de toda sequía

Que yo te sea isla, que me seas deseo

Dans un horizon tel, l’océan sait ce qu’il y a

Que la lune nous tousse une île, comme un masque de ses hauteurs

En tal horizonte

Invisible como una canción

Faire un bond tel, homme au fil de tes lèvres

Un sensible et grisant sort, qu’on actionnerait

En tal horizonte, aparecer a tu lado

Dans un horizon tel, à caresser rien qu’un bout de ton dos

En tal horizonte, opacifier la suite d’un grand flou

 

Jean-Marie Loison-Mochon

Crépuscule d’un cycle

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