Se traiter bien
« No compararse > proceso de vida es único -> tratarse « BONITO » »
« Ne pas se comparer » compagne…
Nos pas se composaient un futur, non un passé
Nous sommes-nous perdus, dans cette géométrie ?
Pour de bon ? par le mal de tes pics, de mes tracés
Ebauche faite par des compas acérés
Ceux-là du destin, qui commun ne nous rassérénait pas assez
Débauche du faîte, et gauche j’ai dévié
Nous passant par les larmes
Nous : passants à présent
De par les limbes de nos absences
De par les lambeaux d’âmes exsangues
L’un brutal, l’autre violente
Formule pour un tombeau, ou les tambours qui répercutent
La période des beaux temps nôtres, qu’on exécute
Le tiers de nous soumis à compte à rebours
Celui de tes lunes explosives, et de mes libertés captives
Et démis… « le processus de vie est unique »
En moi tu es une icône, captivante mais désormais…
Runique ou désarmée, à ce qu’en dit ton peu de zèle à réunir ces morceaux
Ouf se dit la mort, la nôtre, la mort sauve de ton peu d’efforts
Puzzle désassemblé, désordre
Que je contemple depuis mon hémicycle, face au miroir
Comptant peut-être trop sur ton courage ; et ton amour ?
Amour, découragée par l’existence
Ou au fond, inexistant ?
Une existence à deux, cela demandait !
De « se traiter bien » comme tu l’écrivis
Moi je t’écris vie, mais ta passivité sent la mort :
Sans l’amorce d’un élan de toi, je ne verrai pas l’étoile
Celle-là qui sous voies limpides, sous voiles de nuit
Nous ramènerait comme une mèche un jour
Sur le chemin éclairé de notre constellation perdue
Loin de cette méchante journée, dont la consternation perdure
Jean-Marie Loison-Mochon