Les dés du hasard sourient à ceux qui acceptent les aléas [ Jean-Marie Loison-Mochon

Les dés du hasard sourient à ceux qui acceptent les aléas

Du K2 au Fitz Roy à sous les pôles

Dès lors qu’à deux et plus, on peut s’épauler : rêver

Le revers du rêve est de lever le fond de vrai

Eux le font, de ces leviers que sont l’équipe et leur persévérance

Alors bien sûr pour aller vers les fonds il faut…

Pour aller loin Sud ou Nord, il faut en lever

Pour ça, la volonté souvent fait son effet

Vers l’idée on prend le large, en pensant à…

Quand, comment, maintenant et demain

Et pour l’argent on verra après, quand ensemencé l’élan

Quand commence à germer l’idée, qu’il faudra l’aider

Les dés du hasard sourient à ceux qui acceptent les aléas

A ceux qui vont aller là où ils voulaient aller

Sans se demander s’ils pouvaient, si le chemin était dallé

Ne pas s’amender, se compromettre ni voir moins grand

Voir moins grand vaut voir moins bien, au loin dans l’inconnu

Pour le savoir il en faut l’expérience, et la persévérance

Et la percée dans les glaces pour avancer

Et le doute avance ses pions parfois mais « on y est »

Puisqu’on y est, pourquoi reculer ?

De l’aube au crépuscule, plutôt continuer

A bord de cette pensée qui concurrence la foi

Quiconque l’aura senti en saura l’effet, la fougue

De quel or est fait le mot : persévérance

 

Jean-Marie Loison-Mochon

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