La description du projet A feu et à sang se trouve un peu plus bas sur la page.
Les trois volets de A feu et à sang
Chants et audios de A feu et à sang
Introduction au projet A feu et à sang
Désir, tendresse, compréhension ou son contraire, absence, portée, s’exposer, se donner, se reprendre, protection et vulnérabilité, espoir et déception, ensemble ou seul, ensemble ou pas vraiment, ensemble et soudain plus, perceptions croisées ou se séparant. Il y a de quoi s’y mettre non? A feu et à sang. Le livre A feu et à sang est le récit poétique ou chanté, à deux ou trois voix, du crépuscule d’une relation, un dernier soir, une dernière nuit, un dernier matin.
En suivant cette idée, A feu et à sang est une forme de texte expérimentale, et… c’est avec ce genre de phrase que l’on refroidit un lecteur! Au fond expérimental ça ne l’est pas tant, mais simplement différent de ce que j’ai écrit par ailleurs sur le site. Pour faire simple: il y a un croisement des formes du Livre III de Crépuscule d’un cycle en vers libres, des formes chantées, ou aux vers très ramassés, abrégés.
Origine
Pourquoi ce condensé de textes? Car il fallait bien que j’arrête le flot de poésie du Crépuscule d’un cycle, livre III donc, pour basculer sur les dialogues du livre II et le roman du livre I. Pour autant, A feu et à sang tourne autour de la rupture de deux des personnages principaux, Jules et Agustina. Pour faire encore plus concret à la raison de ces textes: moi, Jean-Marie, lorsque j’écris, j’ai besoin de “monter en température” avant d’entrer dans l’écriture d’une nouvelle, d’un dialogue ou d’un bout du roman en cours de Crépuscule d’un cycle. Ces textes sont donc la montée de la lave ou de l’encre, pour aller ensuite vers le concret, l’aboutissement progressif du roman.
Autour de la rupture de Jules et Agustina
La rupture entre Jules et Agustina, elle s’articule autour de non-dits, de tendresse, de sexe, de doutes. Agustina part également pour une raison encore cachée, d’une ambition qu’elle porte avec un groupe dont elle fait partie. Pour ceux qui ne suivent pas (encore) Crépuscule d’un cycle, Agustina est une Argentine arrivée à Brest. Elle rencontre Jules qui, lui, l’a en fait déjà vue une fois dans une ville d’Espagne quelques mois auparavant. Pour l’heure, je publierai les textes en vrac mais en les lisant, vous saurez les rattacher à trois moments distincts au moins: un moment de vide et d’incompréhension, un moment de fusion à feu et à sang, et une étreinte-rupture ou abrazo en espagnol. Pour ceux qui ne goûtent pas la poésie, ou qui veulent un sous-titrage supplémentaire à ces paragraphes que j’écris, la dernière rencontre entre Jules et Agustina a lieu dans le texte Un abrazo. Et c’est un dialogue en tout ce qu’il y a de plus français et intelligible. Les autres volets de Crépuscule d’un cycle retraçant la rencontre de Jules et Agustina sont Cette fille, Le coup, et d’autres encore.
Mentions à éclaircir
A côté de ça, vous verrez souvent la mention d’un chat noir, forme attachée à Jules comme Agustina. Ce chat noir aura peut-être sa série de textes autour d’une errance nocturne, mais: à voir. Et enfin: les trois instants distincts d’A feu et à sang (le vide, la fusion, l’étreinte-rupture) autant que la forme des textes permettront à terme de lire ce recueil suivant différents ordres. Par exemple: tous les textes à forme de chant, ou tous les textes ayant rapport au moment d’incompréhension, ou tous les textes ayant rapport à l’étreinte-rupture. En cela, il pourrait y avoir un écho à “La source / Histoire d’un ruisseau” d’Elisée Reclus. Du désir à la nature, à la politique ou l’écologie: tous les écosystèmes tendent à se croiser ou se confondre, non?
Alors A feu et à sang. Qu’en dites-vous?
Jean-Marie