Résidus de Rayuela

Résidus de Rayuela - Jean-Marie Loison-Mochon - Le reflet de l'ombre

« La muerte es el olvido [1]» Felipe Celesia – Le 1er novembre 2020, un homme est mort ici. Ce texte est une pensée pour lui.

 

A cet homme

En écho à J. et J.

 

 

 

19 heures 46

 

Un, deux, trois. Trois temps ! La petite fille a pris le coup, la marelle ne lui résiste plus !

 

Des voix. Elles sont la désorientation du passant, qui sur la place a trop de scènes dans l’œil. L’oreille n’entend rien. Le bruit, ce sont les regards.

Notre homme élève encore les siens, et les lumières de la Nuit apparaissent dans les appartements.

 

-… La paresse, voyons ! Il n’y a que ça qui conduit un homme dans la rue.

-Oui mais on dit qu’il aurait perdu sa femme et sa fille dans un incendie, il y a longtemps.

-La paresse et la tristesse. Il n’y a pas pire alliance Et puis où est-ce que t’as entendu ça ? De toute façon, la tristesse ça n’excuse pas la paresse.

-Quand même…

-Ne lui cherche pas d’excuse, j’te dis. Ces gens sont le symptôme et le mal de notre société.

-Ces gens ?

-Les inactifs.

-Ah…

 

Notre homme est terriblement troublé. Non pas de ce qu’il entend, mais bien parce qu’il lui semble pouvoir entendre.

Au 6e étage Nord, les vitres paraissent pourtant fermées, entre lui, la hauteur, la distance et les deux grandes ombres projetées au mur, qui conversent.

Il est tard, la fatigue sûrement. Cela doit venir d’ailleurs. Tenez ! De ce couple là-bas par exemple, qui semble fuir déjà, comme un duo de cambrioleurs aux sacs de courses pleins à craquer.

Il y a de quoi se perdre en ville, dans cette forêt de sonorités jouant un tintamarre. Avec ça la Nuit qui ajoute sa confusion, avec ça la pluie et des voitures qui passent et ralentissent, et finissent de passer.

 

Face Sud de la place, il y a cette femme du 3e, au téléphone.

… Mais non, je ne le connais pas. Mais tous les jours, je le vois … Non, je ne lui ai jamais parlé. … Comment ça « pourquoi ? » ?! … Non mais oui, il a plutôt une belle gueule mais moi, je ne vais pas aller à la poursuite d’un inconnu juste pour ses beaux yeux ! … Que je le suive jusque chez lui ? Non mais ça va pas ! Tu m’as pris pour quoi ? Une harceleuse ? Et puis non, d’abord. Tu sais ce qu’elle a dit, Madame Vatamione ? Que ce gars, c’est un coureur invétéré. Elle m’a même dit qu’une fois, elle l’a trouvé dans le couloir en train de se faire dégager par une mère de famille ! … Attends, attends … Je crois bien qu’il est là, au moment même où je te parle, à me regarder. … Mais oui, je crois bien que c’est lui. Je vois mal avec les branches … Attends.

 

Les rideaux glissent sur leur tringle, mais la fenêtre coulissante était assurément déjà bien close.

Les arbres, contre toute logique, se dévêtissent à l’arrivée de la saison froide. Un peu comme ces deux-là, là-haut, 4e Est.

 

-… Continue comme ça, ma belle… Oh… Serre-moi, oh… Vas-y. Oui, comme ça. Oh… Là, là, oui, là ! J’aime quand tu me tiens comme ça…

-… Attends. Je crois qu’il y a un type qui nous regarde en face.

-Qui ? Dans l’immeuble là-bas ? Il voit rien, t’inquiète. Continue, continue ! Et au pire, quoi ? C’est excitant !

-Non non, c’est de plus près dont je te parle. Oh, chérie… Oh… Non, vraiment… Oh… C’est bizarre…

-On s’en fiche, viens là ! Je veux voir tes yeux quand je t… 

 

Le doute est-il encore possible ? Notre homme entend les conversations. Non, ce n’est pas rationnel. Qui peut bien avoir cette ouïe, cette portée ? D’accord : il peut y avoir de l’écho entre les barres d’immeubles, mais là… Non, ça doit venir de plus près.

 

fue como la revelación de la muerte, ¿sabés? Esos primeros golpes que te marcan para siempre[2]

 

Ça, ça vient de l’Ouest. L’homme allongé sur son canap’ au premier ? Non, ça doit être le chantier dans la boutique, en bas. Non pourtant. Tout est éteint dans la boutique.

 

el querido Julio, amigo de la casa. Un buen amigo por todos los argentinos[3].

 

Ça vient bien du 1er Ouest.

 

Seguimos en : Historias de nuestra historia … empezó una relación dificil con el Peronismo[4] … Le vent peut porter le son, après tout. La journée a été longue. … Me miras, de cerca me miras, cada vez más de cerca y entonces jugamos al cíclope[5] … Tu me regardes… Tu me regardes de plus en plus près ? Nous jouons au… Cyclope ? Ah, j’suis pas sûr. … Il fait quoi lui ? Il me regarde ? Qu’est-ce qu’il … ?

 

Non, cet homme sur son canapé n’a pas ouvert la bouche. Ce ne peut pas être lui qui a parlé. C’était bien de la radio qu’on entendait… A moins que … ?

 

3e Est, fenêtre de droite. Une jeune femme, peut-être 29 ans, est sur son téléphone.

« Hey, I’m glad you’re doing ok with your life. Good luck with everything ». [6] Quoi ? Il n’y a que ce message ? Il ne va pas m’écrire plus que ça, ni répondre à mes questions ? Je m’intéressais à ce qu’il se passait dans sa vie, pourtant… Bon, attends, calme-toi.

Clairement, ça veut dire « adieu ». Bon… Je l’aimais bien, quand même… D’accord, on ne s’est pas vus depuis trois ans. On ne s’était pas écrit depuis quoi… Juillet… Août… Septembre… Octobre. Oui, bon, quatre mois. Mais quand même ! C’est violent comme façon de faire… Bon. Je réponds, ou pas ? Si je réponds quelque chose, je vais recevoir une réponse. Et ça va me travailler. Pire, s’il est blessant… Je vais tourner en boucle toute la soirée. Je ne vais pas dormir. Non, calme-toi. Tu te rappelles ce que tu t’es dit ? « Est-ce que ça importe vraiment ? » Non. Alors passe au-dessus. « Peu importe ». C’est ça le pass magique : peu-im-por-te ! Bon, ça va déjà un peu mieux. Mon cœur se désemballe.

Non. Mais… Au moins lui écrire quelque chose de gentil, non ? Et rester digne. « Hey … » Non. « You’re right. What’s the point ? [7]» Non. Trop agressif. « You’re right. I wish you the same. Have a nice lif… [8]». Non mais, il fait quoi ce type en bas ? Il me mate ?! Oh ! Tu fais quoi toi ?!

 

Notre homme voit cette jeune femme s’agiter en haut, faire des mouvements de tête. Mais ouvre-t-elle vraiment la bouche ? Les reflets des lampadaires sur le carreau empêchent de le voir. Il détourne les yeux, un peu honteux de son intrusion.

 

 

1er Sud, au-dessus de chez Georges.

 

-Et qu’est-ce tu veux faire, ce soir ?

-Qu’est-ce qu’on peut faire ? Rien.

-Oui, c’est vrai.

-C’est la routine.

-Tout à fait.

-La vie passe.

-Douloureusement…

-Oh ! Tu lâches ta manette deux secondes et tu m’écoutes ? On fait quoi ? Il nous regarde, là !

-Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? La proprio nous a dit que c’était un pervers. Les flics sont déjà venus, et apparemment ils l’ont pas emmené. Qu’est-ce que tu veux que je fasse de plus ? Que je descende et que je lui casse la gueule ? Si ça se trouve, il est seul, ce gars, et il n’a rien fait. Et il vient juste là pour se simuler un peu de compagnie.

-Non mais là je trouve ça bizarre. Tu sais que quand je suis rentrée du travail, avant d’entrer l’immeuble, je l’ai croisé des yeux, et qu’il m’a souri ?

-[Allô, le 17 ? Oui, je vous appelle parce qu’un homme a souri à ma copine dans la rue. … Que ? Que j’occupe la ligne avec ma jalousie ? Non mais oh ! Et le délit d’adultèr…]

-Arrête, t’es con. Retourne à ton jeu, va. Mais je te l’aurai dit : moi, je trouve ça très bizarre…

 

Notre homme se sent tout chose, comme si ses jambes, et ses bras, et tout son corps en fait, se réchauffaient sous ces regards, lui devenaient indolores. Sa pensée, par contre, est assaillie par ces visions des immeubles, comme si des esprits lui parlaient en continu.

 

4e Nord, deuxième fenêtre. On dirait de la trompette à présent.

Un, deux, trois… Et la musique repart. Ça lui rappelle ce matin. Ça lui rappelle il y a un an, deux ans, presque trois. La musique lui parle comme une émotion parle au cœur. Il aimerait savoir la disséquer, pour la retrouver, et se la rejouer, cette partition de ce matin.

 

Des yeux noirs sous des cheveux noirs, et un visage gras, au rez-de-chaussée de chez Georges.

 

-Elle est sérieuse, cette femme ? Elle laisse jouer sa petite fille si près de ce type ? Elle doit pourtant connaître le quartier, et ce qui se dit. Elle ne va rien faire ?!

-De quoi tu parles ?

-Ben ce type, là ! Tu vois bien duquel je parle, non ? La place est vide. Tu trouves pas ça bizarre, toi ?

-Lui ? Non mais tu sous-entends quoi, là ? Je le connais, moi. Je lui ai déjà parlé. Il habite pas loin, je l’ai même aperçu souvent.

-Ah ?

Enfin, c’est difficile de parler avec lui, parce que je crois bien qu’il est aveugle.

-C’est s’il était sourd que ce serait difficile de lui parler ! Qu’est-ce que tu racontes, comme conneries ?

-Va-t’en créer du lien avec un aveugle ! Faut montrer patte blanche quand tu t’approches, déjà. Un sourire ça suffit pas. Et puis…

-Ouais bon, je m’en fous. Et moi je suis pas sûr qu’il soit aveugle, ton gusse. Il regarde la petite fille, là. Tu trouves pas que sa position est bizarre ?

-T’as fini d’insinuer des saloperies ? Il vient se chercher du calme ici, c’est tout ce que t’as à te dire. Il va rentrer chez lui Rue des Fontaines, et demain il reviendra peut-être encore. On dit qu’il était cavalier, avant, et qu’il touchait sa bille même !

-Ouais bon, je m’en fous. Pourquoi on n’a pas de client, ce soir ? … 

 

Dans le noir de la nuit, notre homme perçoit clairement les couleurs d’automne. Il perçoit aussi distinctement les sons qui l’environnent. Les sons se croisent, s’évitent, le visent, le traversent, le réchauffent, et l’oublient. Ils l’oppressent. Elle a raison cette fille, au fond : peu importe. Qu’est-ce qu’il y avait à tant s’en faire ? A s’enfermer dans la vision des autres. Elle avait raison : peu importe.

 

19 heures 23

 

Un… Deux… Trois ! Une petite fille fait des bonds. Elle vient de s’arracher à la main de sa mère, pour faire du cloche-pied dansé. Un… Deux… Trois. Maman vient même faire la démonstration. Notre homme, ça lui rappelle ce matin, le long des berges du Scorff.

 

Peu avant, il avait passé l’hôpital et puis tout à coup, il s’était arrêté. Un, deux, trois ! Une trompette s’était mise y à aller de sa mélodie. Pour sûr, ça ne venait pas de cette rive mais de là-bas, à trois cent mètres par-dessus l’eau et la vase. Sur la vase, un héron cendré s’était alors immobilisé. Comme un enfant jouant à un-deux-trois-soleil face à notre homme soudain arrêté ? Ou au son de la trompette.

En tout cas, un, deux, trois, la mesure sortait bien d’une trompette quelque part là-bas, au milieu des piquets plantés dans la vase, ou d’une fenêtre, ou d’on ne sait quoi.

Et dans les reflets nuageux des eaux isolées par la vase, ça avait frappé l’oreille de notre homme. Puis, au fur et à mesure, ce héron avait repris vie : une, deux, trois, élégamment bec baissé, cherchant peut-être une montre perdue –une, deux, trois- un vers –une, deux, trois– une trace ? Il avançait comme ça, souplement, à pattes feutrées, comme pour ne pas risquer d’étouffer la musique jouée d’en face.

Même que notre homme, dans le contre-jour gris-acier du matin, s’était pris à voir une cigogne à la place du héron cendré. Immédiatement, ça lui avait rappelé cette femme d’il y a un an, deux ans, trois presque, dont le nom de l’entreprise empruntait à cet animal.

Les images, on en fait ce qu’on en fait, et c’est un peu comme dit cet auteur pour les femmes… Cet auteur, là… Ah, il ne sait plus lequel. « Les femmes, d’abord, on a celles que l’on se fait ».

 

Cette image de la cigogne au bord du Scorff, elle a fait venir notre homme ici ce soir, le long de la Rue du Port. Un, deux, trois… Cela dit, cette trompette, elle était quand même un peu mesquine. Mais ça, il ne se l’est dit qu’un peu plus tard dans la soirée.

 

Un… Deux… Trois. La petite fille doit en être à bien quinze répétitions mais ne se lasse pas, ni d’écouter les conseils de sa mère qui, elle, s’est assise avec la poussette du petit frère il y a longtemps déjà. 

Notre homme l’a croisée du regard, mais le regard de cette femme a choisi de ne pas creuser. Le visage masculin était de toute façon trop dans la pénombre pour être engageant. Parfois, on gagnerait à parler aux inconnus.

 

A l’angle de la place Paul Bert, une énorme étoile posée sur le toit d’un abri à passants, clignote. Elle clignote comme un abat-jour dont l’ampoule doit encore être ajustée. Un… Deux… Trois. Notre homme s’amuse à constater que l’étoile clignote en suivant le pas de la petite danseuse à cloche pied sur sa mini-marelle.

Observant ces deux figures féminines, le voilà qui pense bêtement à l’amour, et à cette affiche parfaitement idiote collée dans un local à vélos aux abords de l’hôpital. Elle disait « une seule issue aux amours impossibles : la tragédie ». Entre la sournoise façon de serpenter de cette allitération et la bêtise du propos, notre homme cherche d’autres points d’accroche à son attention. Il n’y a d’impossibles que les images qu’on se fait telles. Et la tragédie, c’est vraiment d’en venir à être fier de placarder des inepties pareilles.

 

Une alarme commence soudain de retentir. Un… Deux… La petite fille s’arrête à mi-chemin, et regarde sa mère. Le son aussi est à mi-chemin, oscillant entre la sirène de ville et celle des pompiers, entre l’hôpital et par ici.

La mère rassure sa fille, qui reprend : deux… Trois ! Mais rien à faire pour notre homme, à qui la sonnerie siffle implacablement dans l’oreille.

Dans ces cas-là, il n’y a qu’à lever les yeux au ciel et implorer que ça s’arrête. Et comme ça ne s’arrête pas, tomber sur ce qui, ce soir, a fait venir notre homme place Paul Bert, le long de la Rue du Port.

Alors l’étoile joue à la marelle, la petite fille clignote, et notre homme se sent d’une immense montée de mélancolie. 

 

20 heures 01

 

Une, deux, trois ! Trois temps. L’enfant a maintenant tout d’une ballerine. L’étoile électrique aussi s’emballe, comme les petites jambes. Mais il faut partir à présent, dit maman, car le spectacle est de ces coups qui vous marquent pour toujours, comme… Enfin, vous savez.

 

Depuis vingt-cinq minutes, notre homme a la fièvre hallucinatoire d’une alarme, la ferveur hallucinante de la préscience. Il a été frappé d’un fantôme, d’une forme tout-droit sortie de lui, dédoublée. Le coup lui est venu quand, levant les yeux, un lampadaire lui a montré cet appartement qu’il connaît si bien, le numéro 19, au 2e Est.

Il n’y a pas dix jours, il était passé devant et, jetant un regard à la dérobée, il y avait retrouvé tout : c’est-à-dire ce son que fait le passé. La grosse horloge au métal noir sur le mur, le gros rideau du milieu du salon, la palette-chaise d’extérieur au balcon, les plantes, la pompe à vélo, les chaussures de courses : tout un passé.

Or, les yeux en l’air ce soir dans les réverbérations du lampadaire, les murs du salon sont livides, blancs du vide et de la nudité. L’horloge à vélo, la pompe à chaussure, la plante à rideau : plus rien. Plus un objet. Le spectre est parti, avec tout un attirail de passé. Sûrement que c’est ainsi qu’un fantôme meurt.

Dans les yeux de notre homme, ne reste plus, en somme, qu’une mue désertée, la peau du grand sommeil, qui s’abandonne.

Un, deux, trois. Etoile. Un, deux, trois. Orange, bleu, jaune, blanc. Un joli un-deux-trois de couleurs pourtant, pour une enfant. Un… Deux… Trois… L’étoile suivait les jambes. Maintenant elle poursuit les mains se tenant sur la poitrine. Les gyrophares jouent à la marelle en attendant. Un, deux, trois, la peau à même l’air de novembre. Sûrement qu’elle voudrait muer. Un… Deux… Trois. Les battements de l’étoile s’éteignent. Un… Deux… Trois. Le cœur ne veut plus jouer à la marelle : non, il ne clignote plus.

Il y a dix jours, ces un an, deux ans et presque trois étaient encore à portée de main, battant, rassurants. Mais à présent, plus rien.

On ouvrirait un cœur à cet instant-là, on trouverait un million de souffles. On trouverait une naissance, une enfance, des sens exaltés, des souffrances, des souvenirs et des espoirs de souvenirs. Peut-être même une horloge à vélo. Mais tout ça disparaît soudain, évaporé, évanoui, dilapidé : mis à sac en quelques secondes. Mis en sac, un sac blanc zippé qu’un brancard emmène sans se presser, car il n’y a plus à se presser de clignoter.

 

Cet homme… Que dire de cet homme ? Il m’était un inconnu. Il m’est le Mort de la Rue du Port. Cet homme n’est sûrement pas mort des on-dit, de non-aide ou assistance, des regards ou de la médisance. Mais il aurait pu.

Et puis la Nuit continue, parce que la vie aussi.

Et tard, au dernier balcon éclairé en surplomb de la Rue du Port, l’oreille omnisciente entendrait :

 

-Margaux, il y a encore du monde sur la place ? Si c’est le cas je vais descendre voir pour…

-Il n’y a plus personne. Non…

 

Non, en effet, notre homme a déjà basculé. Dans le rêve.

 

[1] La mort, c’est l’oubli.

[2] Ça a été comme la révélation de la Mort, vois-tu ? Ces premiers coups qui te marquent pour toujours.

[3] Ce cher Julio, un ami de la maison. Un bon ami pour tous les Argentins.

[4] Historias de nuestra historia (histoires de notre histoire, émission de radio conduite par Felipe Pigna) continue. Il commença alors une relation difficile avec le Péronisme.

[5] Tu me regardes, de plus près tu me regardes, toujours de plus près et alors, nous jouons au cyclope. (Marelle, Julio Cortázar)

[6] Salut, je suis content que tout aille bien dans ta vie. Bonne chance pour tout ça !

[7] Tu as raison. Quel est l’intérêt ?

[8] Tu as raison. Je te souhaite la même chose. Que ta vie soit…

 

Jean-Marie Loison-Mochon

Le reflet de l’ombre